Commencement

Bonjour à tous, je m'appelle Marine et c'est ma deuxième fiction !

Je veux bien que vous fassiez de la pub pour votre blog. Je veux bien que vous me laissiez vos avis tant qu'ils sont constructifs ! Le genre "oué c'est trop nul" et ben ça apporte rien ! si par contre vous laissez "ta fic c tro nul parce que c'est pas cohérent" et ben même si ça fait pas plaisir c'est constructif ! Dans ce cas la je revois ma fiction !
A propos de la pub, je veux bien vous laisser des com's sur votre fic mais dans ce cas la laissez moi en aussi ! c'est donant donant ! je vais pa allez mettre 40 com's sur une fic si l'autre ne m'en laissé aucun !
Si je fais de la pub ce sera pour des fics que j'aime ! pas la peine de me dire "tu peux me faire de la pub stp ?" la pub sont pour les fics ou les blogs sur th qui le meritent !
C'est une fiction ! fiction = invention ! ce qui est dans la fic est faux !

Mon autre fic >>> ici

Lachez vos com's !

# Posted on Sunday, 25 November 2007 at 1:02 PM

Edited on Saturday, 09 February 2008 at 6:34 AM

Une vie étouffante...

Natasha ; Jeune fille de 17 ans, brune, de taille moyenne, avec un grain de beauté au dessus de la lèvre droite ce qui fait tout son charme. Elle est étouffée par le luxe de ses parents, son père est ambassadeur et sa mère secrétaire d'état. Elle prend des cours par correspondance et n'a pas de vraie amie car elle voyage sans arrêt. Timide et farouche, elle ne demande qu'une vie simple.

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Ca y est ! encore une journée de passer ! Ouf ! Encore une journée avec ce satanée ministre intérieur et je l'étranglais. Je vous vois venir. Vous vous dîtes ; Ministre de l'intérieur ? elle est bien bonne ! Mais non. Mon père est ambassadeur d'Allemagne. Tous les jours il reçoit des tas de visites et je dois y faire au moins une apparition au cours du repas. Ne croyez pas que ça m'enchante. Malgré de tout le luxe dont je dispose, je ne suis pas heureuse. Je ne rêve que de simplicité mais personne ne m'écoute. Personne ne me demande jamais mon avis.
Mon père vient de m'apprendre que cette semaine nous irons sur une île sur la côte allemande y rencontrer l'ambassadeur français. Encore une fois je ne peux pas m'y opposer. Mon père est très égoïste. Il ne pense qu'à son travail et ne prend jamais en compte ce que je souhaite. Je suis comme dans une cage transparente.
Alors que je prépare mes affaires, ma domestique Laure, m'annonce qu'elle va m'accompagner. Je suis contente. C'est sans doute la seule qui soit restée aussi longtemps en ma compagnie. Elle est aussi ma confidente. Je descends et à peine le temps de souffler que mon père nous annonce que son jet privé est prêt. Ma mère nous rejoindra là-bas. Elle travaille sans arrêt pour le président et le fait passer avant moi. Je lui en veux un peu. Elle n'a jamais le temps pour moi. Je suis sûre que vous vous dîtes que je suis malheureuse. Oui je suis malheureuse car je suis étouffée par le luxe mais j'ai appris à me passer de l'affection de mes parents. Mais ce n'est pas ça qui me donne de la haine envers eux. C'est surtout qu'il m'ait choisit un mari.
Dans 11 mois j'aurais 18 ans et dans 15 mois je serais Mme Estima. Ce fiancé, il ne le sera vraiment que quand je serais majeur, s'appelle John Estima. Mes parents me l'avaient présentés il y 4 mois. Je m'y étais opposé mais mes parents m'avaient interdits de fréquenter personne d'autre que lui. Ils m'avaient dit que je devais conserver le rang bourgeois. John et sa famille sont le descendants de l'une des familles les plus riches de la planète. Je l'avais rencontré dix fois. On s'était parlé cordialement mais sans plus.
Je monte dans le jet privé. C'est partit pour un voyage de une heure. Mon père me parle un peu de se que nous allons faire.

Mon père ; Nous allons arriver à l'aéroport puis nous prendrons le bateau pour aller sur une île assez bizarre je dois l'avouer. C'est une île qui a juste la place d'accueillir un hôtel et un port. Ce qui est étrange c'est qu'elle ne tiens que sur une petite surface ! C'est un peu comme si elle tenait en équilibre !
Moi : En équilibre ? ? ? ! ! !
Mon père ; ne t'inquiète pas ! Les architectes ont pensé à tout et puis on ne risque rien ! a je te préviens que on en sera pas seuls ! Je veux dire pas de la même classe ! Il y aura des stars apparemment !

Puis il partis vers son bureau me laissant seule avec mon hublot. Des stars ? Je mis mon I-pod et écoutais Green Day. Mon père ne savait pas que j'écoutais ce style de musique et tant mieux ! Il m'aurait piqué une crise pendant trois jours. On atterrit et je descends en portant mon sac et les gardes du corps de mon père se débattaient avec mes valises. On prend le bateau et on arriva dans une petite ville. Je n'eus pas le temps de regarder plus qu'on m'embraqua dans une limousine noire. J'arrivais à l'hôtel deux kilomètres plus loin. Un cinq étoiles. Pourquoi mon père ne peut-il pas prendre un deux étoiles simple ? ? Je demandai à la réceptionniste ma chambre et montai mes affaires aidée de Laure. Ma mère rentra soudain. Elle me dit bonjour de la main. La dernière marque d'affection de sa part remontait à il y a 3 ans pour Noël.

Ma mère ; Ce soir, nous avons un dîner avec le premier ministre japonais, j'aimerais beaucoup que tu viennes.
Moi ; Oui.

Je m'habille d'une robe noire, classe et de grande marque, avec des talons noirs également. Je n'ai pas envie d'aller au dîner tout de suite. Je monte sur le toit. Là je sens le vent et j'ai l'impression d'être libre comme lui. Les cheveux bougent dans tous les sens et ma robe tourne autour de moi. Je sens une présence et me retourne. Je crois voir un ange. Il a les cheveux bruns en pétard, se maquille en noir et porte des habits moulant noirs pour la plupart. C'est le plus beau garçon que j'ai jamais vu.

Lui ; Désolé, je voulais pas te déranger.
Moi (surmontant avec beaucoup de difficulté ma timidité) ; Mais vous savez le toit est assez grand pour deux.
Lui (avec son plus beau sourire) ; Je m'appelle Bill.
Moi ; Moi c'est Natasha. Je suis désolée mais je dois partir.

Avant qu'il est pu dire quelque chose j'étais déjà dans les escaliers. Je cours en direction de ma chambre. Je m'arrange une dernière fois. Puis je rejoins mes parents qui sont au salon en train de boire un café avec toute la haute société. Mes parents me présentent et je lance de timides bonjour. Je ne me sens pas à ma place. Comme étouffée. Je demande à ma mère discrètement si je peux remonter dans ma chambre.

Moi ; Maman je ne me sens pas bien. Est-ce que je peux remonter dans ma chambre ?
Ma mère ; Oui mais je désirerai te parler.

Je monte donc dans ma chambre. Et puis non. Je vais sur le toit et me met sur le bord. Je n'en peux plus. Ce n'est pas mon monde. Un pas et je saute. Pour tout le monde je ne serai qu'une fille qui s'est suicidée rien de plus.

*Vos impressions ? je continue ?*
Une vie étouffante...

# Posted on Sunday, 25 November 2007 at 1:11 PM

Edited on Saturday, 09 February 2008 at 5:24 AM

Pathétique !

? ? ? ; Ne fais pas ça !
Moi ; Pardon ?
? ? ? ; Ne fais pas ça ?
Moi ; Vous ne connaissez rien de ma vie ! (Je me retourne et vois Bill).
Bill ; Tu ne peux rien dire ?
Moi ; Ce serait trop long à expliquer. Et puis taisez-vous, vous m'empêchez de me concentrer !
Bill ; Natasha, ne saute pas. S'il te plaît.

Il dit cela avec tellement de douceur, que je le regarde. Pour la première fois les yeux dans les yeux. Ses yeux noirs m'envoûtent et je voudrais m'y noyer. Il me tend sa main. Je la prend délicatement et il me ramène vers la terre ferme. Je tombe en pleurs dans ses bras. Etouffée dans ce monde qui n'est pas le mein. Avoir mal de devoir sourire chaque jour alors que mon coeur est en mille morceaux. Faire semblant que tout va bien, alors que tout va mal. Il me caresse doucement les cheveux. Je suis si bien. Puis je m'écarte.

Moi (dans un souffle) ; Je dois partir. Je suis désolée.

Je me lève et part en courant, honteuse de mon comportement. Je ne le connais pas et voilà que je pleurs dans ses bras ! Je suis pathétique !
Je vais vite dans ma chambre. J'arrange un peu mon maquillage et ma coiffure. Ma mère rentre avec John.

Ma mère ; Natasha, John est avec nous dans ce magnifique hôtel ! Quelle bonne surprise !
Moi ; Oh c'était... inattendu !

Oh non ! J'allais devoir l'avoir sur le dos pendant trois semaines ! ! je m'en sortirais jamais ! Il me fais la bise, puis part suivit de ma mère.
John est possessif et ne pense qu'à lui. Avec un soupir, je vais me coucher. Mais je n'arrive pas à dormir. Je pense à Bill. Je serais sans doute morte si il ne m'avait pas empêcher de sauter. Je devrais peut-être le remercier. Je ne sais pas ce qui m'a pris de vouloir sauter. Au fond, je regrette. J'irais le voir demain et lui présenterai mes excuses. Sur cette pensée je m'endors.

*Désolée pour ce petit chapitre mais je vous promet une longue suite !
Bisous et lachez vos com's !
Marine
*
Pathétique !

# Posted on Saturday, 01 December 2007 at 4:09 AM

Edited on Saturday, 01 December 2007 at 4:21 AM

Explications

Je me réveille. 10h30. Comme d'habitude. Bref, je me prépare. Je met un jean avec une tee-shirt à brettelle fines couleur chocolat et une veste longue assortie. Cette couleur fait beaucoup ressortir mes yeux bleus. Le room service arrive et je mange un peu. Je n'ai pas vraiment faim. Je descend et cherche Bill. Je demande à la réception et la secrétaire me dit qu'il n'est pas encore descendu. Je vais attendre sur les fauteuil à l'entrée. J'attends quelques minutes et je le vois descendre. Il donne ses clefs à la réception. Il va sortir lorsque je me mets devant lui.

Bill ; Salut !
Moi ; Bonjour, euh je voulais euh vous dire...
Bill (me coupant) ; Viens tu me le diras en marchant.

On part vers le jardin botanique. Il s'assoit sur un banc et me fait signe de venir le rejoindre. Je m'assois donc.

Bill ; Tu voulais me dire quelque chose ?
Moi ; Oui, je voulez vous remercier pour hier. Je regrette.
Bill ; Ne t'inquiète pas ! Personne ne le sauras !
Moi ; Oui, je suis sure que vous devez te dire « oh pauvre petite fille riche ! Elle a voulu sauter alors que la moitié de la population l'envie ! »
Bill ; Non, je ne me suis pas dit ça. J'ai pensé « qu'est ce qui a pu arrivé à cette jeune fille pour qu'elle soit désespérée au point de sauter ? »

Je le regarde quelques secondes. Un visage d'ange. Je lui dois une explication.

Moi ; J'ai l'impression d'étouffer, tout autour de moi n'est que artificielle ! Je ne vois rien de vrai. Tout le monde prend les décisions à ma place. Vous savez être fille d'ambassadeur c'est pas facile. Je n'ai pas de vraie maison, je n'ai même pas de vrais parents qui s'occupent de moi, je n'ai aucun ami ! Et j'ai beau essayer d'envoyer des signaux de détresse personne ne répond !
Mes parents m'ont arrangé un mariage ! 500 invitations ont été postées, mon fiancé est l'un des plus riches hommes de la terre mais personne ne voit ce que je veux !
Bill (doucement) ; et qu'est que tu veux ?
Moi ; De la simplicité ! Je voudrais aller à l'école avec tout le monde, avoir des amies et avoir des petits amis comme toutes les filles de mon âge ! J'aimerais vivre à la campagne, ne plus avoir à se soucier de mes tenues, des repas des ministres ou même de voir John que je vais devoir épouser dans quelques mois !

Je m'arrête essoufflée. Il me regarde. Je ne peux pas me détacher de ses yeux noirs, intenses.

Bill ; Alors tu es la fille de l'ambassadeur ?
Moi ; Oui vous l'avez appris de manière un peu brutale !
Bill ; Sais-tu qui je suis ?
Moi ; Pour être franche, non.
Bill ; je fais partit d'un groupe de rock, les Tokio Hotel, et depuis deux ans je vais de villes en villes. Je ne vais pas te dire que je te comprends car j'ai vécu en deux ans le tiers de ce que tu as vécu dans toute ta vie, mais je me sens étouffé moi aussi parfois. Mon manager, même si il est assez cool, prend des décisions à ma place sans me demander mon avis et ça fais souvent mal dans son amour-propre.
? ? ? ; Natasha !

Surprise, je me retourne. C'est John qui s'avance vers moi, avec son air hautain habituel. Il fixe Bill comme un intrus. Celui-ci ne lâche pas le regard. Pour couper court à ce duel de regard, je fais les présentations.

Moi ; Bill voici John, John voici Bill. Il m'a été d'un grand secours lors... euh...
Bill ; Lors de la perte d'un objet très cher.
Moi ; Oui, c'est cela.
John ; Enchanté.
Bill ; Moi de même.
John ; Natasha vous devriez rentrer.
Moi ; Oui.

Il s'en va. Je suppose que mon père va me dire ce que je dois faire.

Bill ; Et tu fais toujours ce qu'il te dit ?
Moi ; Pardon ?
Bill ; Tu vas lui obéir ?
Moi ; Qu'est ce qu'il vous fait dire que je vais lui obéir ?
Bill ; Le pas que tu as fait en direction de l'hôtel !

Non, mais quelle grossièreté !

Moi ; Vous n'avez pas à me poser ce genre de question !
Bill (riant) ; Pourquoi cela te gêne-t-il ?
Moi ; Ne vous moquez pas de moi !
Bill ; Tu es très belle quand tu es en colère...

Je me sens rougir. Bien mettons, les choses au point.

Moi ; Ecoutez, vous n'avez pas à me dire ce genre de chose ! Donc maintenant arrêtez, je n'ai plus de comptes à vous rendre ! Au revoir !

Je pars en direction de l'hôtel et va rejoindre mon père, dans son bureau comme d'habitude.

Mon père ; Bien, Natasha, j'ai une bonne nouvelle ; John est libre tout cette après-midi, vous allez pouvoir la passer ensemble !
Moi (sans enthousiasme) ; C'est formidable.

Je sais éperdument que mes parents voudraient que je passe la vitesse supérieure avec John. Mais il est si égoïste et si égocentrique ! Je sens que je vais formidablement bien m'amuser...
Explications

# Posted on Friday, 07 December 2007 at 3:36 PM

Aprés-midi ennuyeuse et discussion close...

Arrivée au lieu de rendez-vous, John m'attend. Je lui lance un timide sourire. Il me tend son bras que je prend et nous partons nous promener dans l'immense parc de l'hôtel. Il commence par me raconter comment il a fièrement gagner un trophée de golf. Anecdote ennuyeuse à mourir mais je me force à sourire et à hocher la tête de temps à autre.
Soudain je vois Bill assis sur un banc. Il est accompagné de deux autres personnes que je ne connais pas. Il me lance un regard « Alors on s'ennuie ? »
Rien que pour lui prouver qu'il a tort je me met à rire. Jamais une comédie n'a été aussi bien jouée. Nous nous asseyons sur un banc, John croyant que ces histoires m'intéressent, se met à me conter d'autres souvenirs plus ennuyeux les uns que les autres comme son trophée de l'Université de Oxford où la fois où sa mère a sonné à la mauvaise porte dans la rue.
Au bout de deux heures et demie, je prétexte une excuse pour m'en aller.
Arrivée dans le couloir, je pousse le plus long soupir de ma vie.

? ? ? ; Bonne après-midi ?

Je me retourne et vois Bill, un air moquer sur son visage.

Moi (hautaine) ; Une des meilleures de toute ma vie !
Bill ; Ton soupir en dit beaucoup plus long que ça !
Moi ; En quoi cela vous regarde ?
Bill ; Oh mais ce ne sont pas mes affaires tu as raison !
Moi ; Exactement ! Donc vous pouvez partir !

Il me fait un grand sourire que je déteste. Qu'est ce qu'il attend ?

Bill (susurrant) ; Tu as oublié que c'est ma partie du bâtiment ! Tu n'es qu'au deuxième étage, l'étage des secondes classes !

Je serre les dents en constatant qu'il a effectivement raison. Je pars avec un soupir exaspéré pendant qu'il rigole.

Bill ; A bientôt j'espère ma chère Natasha !
Moi ; Adieu !

Je quitte l'étage et arrive enfin dans ma chambre. M'affalant sur mon lit, je respire un bon cou essayant de calmer mes nerfs.
Laure arrive et s'assoit à coté de moi.

Laure ; Que se passe-t-il ?
Moi ; Tu sais, ce garçon, Bill ?
Laure ; Le hérisson super mignon ?
Moi ; Ouais, sauf qu'il n'est pas du tout mignon !
Laure ; Qu'est ce qu'il te fait dire ça ?
Moi ; Il me tape sur les nerfs ! Il est tout le temps là, il se moque à mes moindres gestes !

Je m'allonge sur le lit pendant que Laure repart à ses occupations. Je contemple le plafond, activité fort intéressante lorsque ma mère entre dans ma chambre.

Mère ; Natasha, te voilà !
Moi (en me levant) ; Oui ?
Mère ; La cérémonie est prête ! Il ne manque plus que ta robe, que j'ai choisit bien sur, tout le monde a répondu ! Donc nous serons cinq cent cinquante exactement !

Je me rassise sur mon lit, abattue. Je n'y échapperais pas. Pas à ce mariage forcé que je regretterais toute ma vie, j'en suis certaine. Des larmes pointent aux coins de mes yeux. Ma mère s'assoit au coin de mon lit, avec une certaine distance comme si elle avait peur de montrer de l'affection pour moi.

Mère ; Qu'il y a-t-il ?
Moi ; Pourquoi ?
Mère ; Pourquoi quoi ?
Moi ; Pourquoi m'obliger à épouser quelqu'un que je n'aimerais jamais ?
Mère ; Je te l'ai déjà expliqué Natasha ! Il faut que notre famille conserve son rang ! A cette époque, cela devient de plus en plus dur et nous devons rester parmi les nobles ! Moi-même, j'ai épousé ton père par obligation et après notre mariage, j'ai éprouvé pour lui une tendre affection que je n'aurais jamais cru. Cela se passera sans doute comme ça pour John et toi !
Moi ; L'affection et l'amour sont deux choses différentes !
Mère ; On n'a jamais ce qu'on veut dans la vie ! Prépare toi, nous allons dîner.

Elle me quitte. Je me prépare en essayant d'enlever les traces des larmes qui ont coulées. Je me change et descend en bas lorsque je vois...
Aprés-midi ennuyeuse et discussion close...

# Posted on Friday, 14 December 2007 at 2:17 PM